Lire et Ecrire Bruxelles

Lire et Ecrire Bruxelles
http://www.lire-et-ecrire.be/bxl/index2.asp

Ce lundi matin, 30 janvier 2006, nous irons visiter les locaux de l'ASBL Lire et Ecrire,
rue de Tivoli , 1020 Bruxelles ( élèves participant au projet ACTIONS CITOYENNES)


Lire et Ecrire Bruxelles est la coordination des actions d'alphabétisation en région bruxelloise.
Association pluraliste sans but lucratif, elle a pour objet de promouvoir et de développer les actions bruxelloises d'alphabétisation qui s'adressent à un public peu ou pas scolarisé désireux d'apprendre à parler, lire et écrire en français.

Créée le 23 novembre 1983, cette asbl pluraliste a pour mission principale de promouvoir et développer une alphabétisation de qualité comme un droit pour tout adulte résidant sur le territoire des 19 communes de Bruxelles.


Une priorité
La priorité de Lire et Ecrire Bruxelles est de soutenir les personnes les moins scolarisées, dites analphabètes, par la défense de l'alphabétisation.



Des objectifs

Développer les actions d'alphabétisation menées en Région bruxelloise et favoriser les collaborations et complémentarités entre acteurs bruxellois du secteur.

Favoriser et garantir l'accès à la formation : trouver les moyens de démultiplier les lieux et de renforcer l'offre de formation pour personnes peu scolarisées à Bruxelles, afin d'atteindre une adéquation entre l'offre et la demande.

Améliorer la qualité des formations, reposant sur une démarche pédagogique et sociale respectueuse des personnes et visant à les aider à s'autonomiser.

Sensibiliser l'opinion publique et attirer l'attention des pouvoirs publics bruxellois sur le problème de l'analphabétisme des adultes et sur la nécessité d'en combattre les causes et d'y apporter des solutions.




Nos coordonnées

Teléphone: 02/213.37.00 Fax: 02/213.37.01 Rue d'Alost, 7 - 1000 Bruxelles, Belgique
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# Posté le lundi 10 octobre 2005 09:53

Modifié le vendredi 16 décembre 2005 02:22

Amitié ... réflexions

Amitié ...  réflexions
>>> Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute
>>> opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver
>>> le grand philosophe et lui dit :
>>>
>>> "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?
>>>
>>> - Un instant, répondit Socrate. Avant que
>>> tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,
>>> celui des 3 passoires :
>>>
>>> - Les 3 passoires?
>>>
>>> Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes
>>> sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre
>>> le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
>>>
>>> C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première
>>> passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que
>>> tu veux me dire est vrai?
>>>
>>> - Non. J'en ai simplement entendu parler...
>>>
>>> - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
>>>
>>> Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième
>>> passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre
>>> sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
>>>
>>> - Ah non ! Au contraire.
>>>
>>> - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de
>>> mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si
>>> elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test,
>>> car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que
>>> tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
>>>
>>> - Non. Pas vraiment.
>>>
>>> Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter
>>> n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"


de
Pecco & Suzanne

# Posté le lundi 10 octobre 2005 13:18

Coordination Environnement (en abrégé, COREN) : ECOLE MOBILE ET CITOYENNE

Coordination Environnement (en abrégé, COREN) : ECOLE MOBILE ET CITOYENNE
http://www.coren.be/index.php

PRESENTATION

Fondée en 1994, Coordination Environnement (en abrégé, COREN) est une association sans but lucratif qui rassemble des professionnels désireux de contribuer à la gestion responsable de notre environnement. Par la sensibilisation, l'information, la formation et la conception de projets.

ECOLE MOBILE ET CITOYENNE

Dans le cadre du programme de lutte contre le vandalisme dans les tranports en commun en Région Bruxelles - Capitale, le Ministre de la Mobilité et des Travaux publics a chargé l'asbl COREN et Nme-Link Brussel vzw de mener, en collaboration avec la STIB, une campagne d'éducation à la mobilité et à la citoyenneté dans les écoles depuis l'année 2004.

POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE DE COREN

Fondée en 1994, Coordination Environnement (en abrégé COREN) est une association sans but lucratif qui rassemble des professionnels désireux de contribuer à la gestion responsable de notre environnement.

La première vocation de COREN est l'éducation des générations futures notamment via les outils d'éducation relative à l'environnement (ERE), de sensibilisation des acteurs de notre société (la population, les écoles, les administrations publiques, les entreprises, ...) et de formation aux nouveaux outils de gestion environnementale (audits, ISO 14000, EMAS, ...).
La seconde vocation de COREN est de publier et diffuser les résultats des actions environnementales menées par elle et par d'autres.

Pour cela, COREN est actif au sein des réseaux associatifs et développe des partenariats européens, nationaux, régionaux et locaux pour gérer de façon globale des projets environnementaux multi-compétences.

L'équipe permanente de COREN est constituée de spécialistes dans le domaine de l'environnement et de la formation.

Les principes généraux que COREN asbl s'engage à respecter dans l'accomplissement de ses activités sont :

- l'évaluation et l'amélioration continue de l'environnement au sein de sa structure ;- la prévention des problèmes environnementaux ;
- le respect des lois et réglementations en matière d'environnement ;
- l'intégration du respect de l'environnement dans toutes le activités de COREN ;
- l'information, la formation et la participation de tous les membres du personnel.

COREN s'engage à appliquer ces principes en mettant en œuvre dans un premier temps la démarche « Entreprise éco-dynamique », initiative de l'Institut Bruxellois pour la Gestion de l'Environnement. Celle-ci vise à encourager les entreprises bruxelloises à s'engager volontairement dans une démarche d'amélioration progressive de leurs performances environnementales.

Dans un second temps, COREN s'engage à mettre en oeuvre un système de gestion de l'environnement (SME) conforme aux normes internationales de la série ISO 14000 et/ou au règlement EMAS et enfin à en fournir les moyens. Les règles de fonctionnement de ces SME seront repris dans un « Le Manuel Environnement de COREN ». Les objectifs finaux étant la certification ISO 14001 et/ou l'enregistrement EMAS de COREN .

L'engagement de COREN dans ces démarches environnementales est une façon de montrer l'exemple à toutes les associations, les administrations publiques et les sociétés privées qui veillent à développer des projets mobilisateurs en faveur de l'environnement.

Il permet également à COREN d'innover, d'améliorer l'organisation interne, de motiver le personnel, de respecter les obligations environnementales et de réaliser des économies financières.

COORDONNER, parce que notre environnement a besoin de projets.

COREN asbl - Rue van Elewijck, 35 - B-1050 Bruxelles -
Tel & Fax: 02 640 53 23 - info@coren.be
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# Posté le samedi 15 octobre 2005 02:43

Projet Ambassade de Prévention STIB

http://www.cdcs.irisnet.be/fr/cdcs_actu.htm#ambassade

http://www.stib.irisnet.be/

Projet Ambassade de Prévention STIB

La STIB met en place "des ambassades de prévention" dans les stations du réseau métro qui sont ressenties comme étant particulièrement insécurisantes. Ces ambassades prennent la forme d'un stand d'accueil où des brochures sont distribuées. Une présence des agents de la STIB, en partenariat avec des associations, est assurée de manière continue en vue de rompre l'anonymat avec les jeunes et les usagers des transports en commun.
L'objectif de ce projet est d'assurer une présence active, de renouer un contact positif avec les usagers et avec les jeunes du quartier qui se regroupent dans les stations afin de les informer des activités éducatives qui vise à les responsabiliser, en tant que citoyen. Ceci en partenariat avec le tissu associatif dans l'optique de diminuer le sentiment d'insécurité.
Le premier partenaire est l'asbl Promo-Basket - association qui a pour but de prendre en charge les jeunes en décrochage scolaire et d'organiser avec eux des activités sportives qui correspondent à leurs attentes. Le second partenaire est l'Espace Matongue, dont l'approche est plus ciblée sur un public de jeunes Africains.
Le public cible de ce projet est le jeune de 12 à 20 ans qui fréquente les stations de métro concernées par le projet (Bockstael, Ribaucourt, Comte de Flandre, Montgomery, Saint-Guidon, Etangs-Noirs, Gare de Midi, Porte de Namur, ...) ainsi que la clientèle de la STIB qui considère certaines stations comme des points noirs.

Personne de contact :
Abane Mommaert
Chef de projet Prévention Sécurisation STIB
Avenue de la Toison d'Or 15
1050 Bruxelles
Tel : 02/515.38.65
E-mail : mommaerta@stib.irisnet.be
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# Posté le samedi 15 octobre 2005 02:57

Le développement durable ...

http://www.fedichem.be/fr/view

http://www.fedichem.be/fr/dossiers/copy_of_developpement_durabl

http://www.france5.fr/cdanslair/D00063/150/

http://www.agora21.org/

http://www.ecologie.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=9



Ce vendredi 18 novembre 2005 , à 14 h00, aura lieu à l'ARG une conférence , intitulée "l'industrie chimique et le développement durable.

L'équipe qui présentera cette conférence est composée de Monsieur Coers Pierre, et Mademoiselle Marchant Mélanie , représentant FEDICHEM BRUXELLES.

Afin de mieux préparer le sujet , je vous invite à lire l'article suivant.



LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

�Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs".
1987 - Mme Gro Harlem Bruntdland, Premier Ministre norvégien.

Les modes de production et de consommation doivent respecter l'environnement humain ou naturel et permettre à tous les habitants de la Terre de satisfaire leurs besoins fondamentaux : se nourrir, se loger, se vêtir, s'instruire, travailler, vivre dans un environnement sain...

Le développement durable appelle un changement de comportement de chacun (citoyens, entreprises, collectivités territoriales, gouvernements, institutions internationales) face aux menaces qui pèsent sur les hommes et la planète (inégalités sociales, risques industriels et sanitaires, changements climatiques, perte de biodiversité...).

La composante sociale du développement durable va de la mise en oeuvre de l'équité au renforcement de l'identité des êtres humains dans la diversité.
L'équité c'est au niveau mondial la solidarité vis à vis des pays du sud (aide publique aussi développement) et la lutte contre la pauvreté. Le développement durable pose aussi le problème de l'équité intergénérationnelle et notre responsabilité vis à vis des générations futures. On distingue en général le développement humain, qui renforce la capacité individuelle par l'éducation et le partage de valeurs éthiques, et le développement social qui s'attache aux relations sociales et culturelles, aux capacités collectives et aux processus de décision, à la gouvernance.
Par développement humain le Programme des Nations Unies pour le Développement entend par exemple : responsabilisation, coopération, équité, durabilité, sécurité.

Pour les entreprises, l'économie du développement durable porte sur une vision de long terme, sur l'environnement (management environnemental, dématérialisation, transition du produit vers le service, écologie industrielle...), le social et la ressource humaine (management intégré, indicateurs de développement durable), et enfin le territoire : développement local et comportement des multinationales dans les différents pays.
La recherche d'une meilleure régulation de l'économie et du commerce mondial fait jouer un rôle croissant aux outils économiques, permettant d'internaliser les coûts environnementaux et sociaux (fiscalité et marchés des droits à polluer) et de favoriser les démarches volontaires (certification, labels).
Une meilleure allocation des financements vers le développement durable mobilise des investissements privés grâce à des informations environnementales et sociales sur les entreprises (indicateurs de développement durable et fonds éthiques) et sur les projets, ainsi que l'aide publique au développement.

Les modes de production et leur impact sur l'environnement et les ressources ne pourront évoluer sans une responsabilisation des consommateurs. Le mode de consommation des pays du Nord n'est pas durable à long terme et ni généralisable aux pays du sud.
Les comportements vertueux en matière sociale et environnementale doivent être stimulés par la demande des consommateurs. Les approches traditionnelles réglementaires et fiscales font principalement pression sur les producteurs. Par la labélisation (écoproduits, label agriculture biologique...) les consommateurs peuvent avoir des garanties sur l'impact de leur consommation et encourager les entreprises les plus vertueuses. Des approches telles le facteur 4 et le facteur 10 faisant passer de la notion de produit à celle du service peuvent apporter une contribution.
Mais la technologie ne résout pas tout, la notion de rendement écologique des produits ne doit pas se substituer à la modification de modes de consommation non durables.
L'écocitoyenneté et l'éducation du consommateur doit commencer dès l'école.

On ne peut séparer l'utilisation des terres (espaces naturels, espaces agricoles et ruraux, espaces urbanisés) la répartition des activités (logement, commerce, production...) et les infrastructures. L'explosion de la mobilité n'est pas durable à long terme en terme de consommation d'espace par les infrastructures, de contribution à l'effet de serre et de pollution urbaine. L'étalement urbain, demande de nouvelles infrastructures qui stimulent la demande et donc l 'étalement urbain.
Dans le contexte de la mondialisation le développement local prend toute son importance. La mise en place de procédures d'Agenda 21 locaux devrait permettre la mobilisation de toutes les parties prenantes (acteurs économiques et sociaux) vers des objectifs stratégiques de développement durable.
Ces stratégies doivent s 'appuyer sur la valorisation des atouts patrimoniaux et des ressources des territoires. L'utilisation d'indicateurs de développement durable adaptés à chaque contexte devrait permettre la mesure de l'évolution des collectivités vers le développement durable.


Combinaison de démocratie élective, de participation des citoyens et d'approches rationnelles de la décision basée sur des indicateurs et des évaluations Le développement durable fait référence aux méthodes permettant d'impliquer l'ensemble des parties prenantes. Ces institutions qui combinent démocratie participative et élective, ainsi que les outils d'évaluation des politiques et la transparence du processus de décision relèvent d'un contexte général qualifié de bonne gouvernance.
L'information et l'accès du public à l'information est ainsi une composante importante permettant de mettre en oeuvre la gouvernance.

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Huylebroeck Maxime - 6e SC A

18 novembre 2005

La chimie et les jeunes : RESUME DE LA CONFERENCE

Industrie chimique et développement durable : ami ou ennemi ?


Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre à leurs propres besoins (organisation des Nations Unis).

Protéger l�environnement, c�est avant tout :

· Emettre moins de substances nocives.
· Economiser l�énergie.
· Economiser les ressources naturelles.
· Rechercher des produits utiles performants. ECO-EFFICACITE
· Chercher des produits qui s�usent peu.
· Utiliser des ressources renouvelables.
· Chercher à recycler.


Déchets recyclables : Papiers, verres, plastiques, métaux, matières organiques, textiles, �

Déchets ménagers : Mélange de produits - TRI

Déchets industriels : Souvent qu�un seul produit.
Ex : Début et fin de production, emballage, production ratée.


50 % de papiers.
14 % de matières plastiques.
40 à 80 % de métaux.
45 % de textiles.
88 % de verres.
15 à 20 % de matériaux organiques.
15 % de cendres, poussières, minéraux, �


Papier :

42 % du bois est utilisé pour la formation du papier dont 17 % de forêt vierges.
Cela cause un grand problème pour l�écosystème mondial.
Arbres = puits à CO2 et producteur de O2.

Papier recyclé :

Il y a 50 % de papiers recyclables en Europe.
1 tonne de vieux papiers donne 900 kg de papier recyclés.

Avantages :

Ø Economie en bois, en énergie, en eau.

Inconvénients :

Ø Papier pelucheux et absorbant.

Progrès de l�industrie papetière :

Amélioration du procédé de fabrication du papier recyclé :

· Augmenter la qualité du papier.
· Utiliser des produits de blanchissement peu nocifs.


O2, O3 Dioxyde de
chlore






Papier TMP Diminution des organochlorés de
(journaux) H2O 3 kg/t à 0,5 kg/t.
( meilleur qualité du papier)


Papiers bonnes qualité.
(consomme 10 % du bois).


Compost :

Recyclage de la matière organique.
Est organique, tout ce qui provient d�êtres vivants de matière transformée où à l�état brut.


Bio méthanisation :

Dégradation de matières organiques en absence d�oxygène et à l�abri de la lumière par l�action combinée de micros organismes.

PVC :

C�est l�un des grands plastiques en grande quantité sur la Terre.

Recyclage du PVC : On dissous le plastique dans un solvant.
On obtient une pâte et on sépare les différentes matières plastiques.

Réservoirs des voitures :

Elles sont recyclées à 75 %.
On met des plastiques, de l�aluminium, ainsi que d�autres matériaux dans les voitures : ce sont les 25 % restants.

Cercle vicieux ou vertueux ? :


Augmentation du
poids de la voiture.

Moins de matériaux
composites

Economie
d�énergie.
Recyclabilité.



Réduction du poids Utilisation accrue de
de la voiture. matériaux composites.


La symbiose industrielle :

Industries implanté tout prêt l�une de l�autre qui s�échangent beaucoup de choses.
Il y a des transferts d�énergies sous formes de vapeur d�eau.

Avantages :

- H2O : 25 % de consommation.
- Pétrole : consommation de 20.000 t/an.
- Cendres : consommation de 80.000 t/an.
- Gypse Ca2SO4 : 20.000 t de produits.
- Déchets de productions d�enzymes = boues de levures.
- Déchets soufrés de raffineries et de productions d�enzymes
- Autre déchets : usine de traitement :

Ø Combustibles (énergie pour 6.500 ménages).
Ø 1.300 t de papier, de fer et 4.000 t métaux recyclés.
Ø 7.000 t de béton broyés puis réutilisés.
Ø 15.000 t de déchets jardiniers et 4.000 t de déchets ménagers.
Amélioration du sol, compost, biogaz, � .

Problème des incinérateurs :

Pollution de l�air avec des gaz toxiques ( CO2, SO2, NO2 ).
Métaux, acides, dioxyne.


BASE + ACIDE SEL + EAU

On peut recycler le sel ou le mettre en décharge.
On peut le mettre aussi sur les roues lorsqu�il y a du verglas.


Pesticides :

Produits chimiques toxiques que l�on déverse directement dans l�environnement.

Epuration physico-chimique :

Eliminer les composés dissous :

Ø Aération.
Ø Corrections chimiques
Ø Echanges d�ions.
Ø Absorption sur charbon actif.
Ø Osmose inverse : membranes en polymères.

Eliminer les agents pathogènes :

Ø La chlorotion.
Ø L�ozonation (O3).


Epuration par filtration :

Ø Microfiltration.
Ø Ultrafiltration.
Ø Osmose inverse.

La pile à combustibles de la voiture à hydrogène :

C�est un concentré chimique.

On pose de l�hydrogène dans une piles à combustible, ce qui donne l�électricité qui fait tourner le moteur.

Ø Augmentation de la duré de vie.
Ø Limitation des réactions chimiques parasites.
Ø Créations des membranes non texturés.
Ø Catalyseur en métaux non précieux.


L�effet de Serre :

C�est le réchauffement de la planète.

Le pétrole vient des matières organiques, c�est du carbone.
Quand on le brûle, on obtient du CO2.
Envoyé dans l�air, le CO2 empêche la Terre de se refroidir : chaleur.

REACH :


Danger de produits Concentration dans
Relations l�environnement
Expositions � effets Mesure � Modélisation .






Exposition Evaluation du Exposition
acceptable. Risque. subie.



Niveau acceptable Mesure de réduction
de risque. de risque.

Meilleure connaissance des produits non couverts par les législation existantes ( pesticides, cosmétiques, médicaments, �)

Ø Protection accrue de la santé et de l�environnement.
Ø Plus grande transparence entre producteurs, utilisateurs industriels et consommateurs.

# Posté le lundi 17 octobre 2005 13:53

Modifié le dimanche 01 février 2009 05:44