"Trois, deux, un... Faisceau !" ... VIDEO: LHC, le plus grand accélérateur de particules jamais créé.

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/physique/d/lhc-une-cle-pour-le-futur_838/c3/221/p1/


"Trois, deux, un... Faisceau !"

"Trois, deux, un... Faisceau !": dans les salles de contrôle, les physiciens de l'Organisation européenne de recherche nucléaire (Cern) fêtent au champagne le passage mercredi matin des premiers protons dans le LHC, le plus grand accélérateur de particules jamais créé.

Dans la grande salle de contrôle, un scientifique se recueille, mains jointes, comme en prière, dans l'attente de l'apparition de la "particule divine", le boson de Higgs qui donnerait leur masse aux autres particules mais dont l'existence n'a pas encore été prouvée. "Nous avons devant nous des champs de recherche incroyablement excitants", s'enthousiasme Yves Sirois, le responsable français du CMS, l'un des quatre grands détecteurs postés sur le trajet des faisceaux dans l'anneau de 27 km enfoui à 100 mètres de profondeur sous la frontière franco-suisse.

Avec le CMS ("Compact Muon Solenoid") M. Sirois espère démontrer l'existence de dimensions spatiales supplémentaires. "A l'échelle de la gravité quantique, il y a une nécessité théorique d'un total de onze dimensions et pas seulement de quatre (les trois de l'espace plus le temps)", expose M. Sirois. "Ces dimensions supplémentaires peuvent être à l'échelle du noyau atomique et notre espace-temps serait en résonance avec elles", avance-t-il devant des journalistes rêveurs.

Celui qui énonce tranquillement cette possibilité digne de la science-fiction est issu de Polytechnique, l'une des plus prestigieuses écoles françaises d'ingénieurs. Il aura fallu au Cern une vingtaine d'années pour concevoir et construire le Grand collisionneur de hadrons (LHC). Pour les physiciens du Cern, pas de doute, le jeu en valait la chandelle: "c'est la première machine qui aura suffisamment d'énergie pour produire éventuellement des mini-trous noirs", explique Daniel Denegri, l'un des pionniers de cette aventure.

"Ce serait une découverte fantastique, la plus formidable des 100 dernières années", jubile-t-il. Mais pour en arriver là, "il faut réunir des exigences à la fois théoriques et pratiques". Autrement dit, il faut que la théorie soit juste, et que le LHC soit capable de fabriquer et détecter les fameux mini-trous noirs. "Il s'agit de vérifier expérimentalement des théories extrêmement élégantes... et en général la nature est régie par une telle élégance", expose M. Sirois.

Le LHC va aussi tenter d'expliquer pourquoi l'univers ne s'est pas tout simplement désintégré après le Big Bang, alors que matière et antimatière ont été produites en quantités égales. Mais notre univers n'est constitué, à peu de choses près, que de matière. "Nous devons découvrir pourquoi la nature préfère la matière à l'anti-matière", explique Marie-Noëlle Minard de l'expérience LHCb, consacrée à cette question. Au Cern, en tout cas, tout le monde l'affirme: aucun danger de voir la terre engloutie dans un trou noir ou désintégrée par de l'anti-matière créés par le LHC. (afp)

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 12:51

Modifié le dimanche 01 février 2009 03:19

le Z.E. Concept, la voiture zéro émission de Renault ...

le Z.E. Concept, la voiture zéro émission de Renault ...
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/437345/2008/10/02/le-Z-E-Concept-la-voiture-zero-emission-de-Renault.dhtml

le Z.E. Concept, la voiture zéro émission de Renault

Le président de Renault Carlos Ghosn a dévoilé jeudi au Mondial de l'Automobile à Paris le Z.E. Concept, un prototype de véhicule électrique, en défendant "une rupture nécessaire" dans la technologie automobile pour passer aux voitures "zéro émission".

Bientôt sur le marché
Renault, qui a lancé plusieurs projets de développement de voitures électriques à l'horizon 2011 en Israël, au Danemark et au Portugal notamment, veut proposer "un véhicule électrique de masse à brève échéance", a dit M. Ghosn en présentant ce prototype. Il a précisé, lors d'une rencontre avec des journalistes, qu'il prévoyait de lancer en 2012 le premier véhicule électrique spécialement conçu dans ce but. Auparavant, les voitures électriques seront dérivées d'un modèle existant comme la Mégane. "L'avenir de l'automobile se joue dans le zéro émission", a-t-il estimé.

"Investissments colossaux"

Mais le développement de ces véhicules va demander "des investissements colossaux" dans les batteries, les modifications techniques des véhicules. M. Ghosn a indiqué que l'Alliance Renault-Nissan consacrait un tiers de ses dépenses de recherche et développement aux voitures propres, la priorité étant donnée au véhicule zéro émission. Le Z.E. Concept, préparé sur la base d'un utilitaire Kangoo, offre l'allure d'une voiture futuriste avec des vitres et un toit verts translucides, dont les poignées de portes disparaissent dans la carrosserie.

Moteur électrique de 70 kw
Il est doté d'un moteur électrique de 70 kW et de batteries lithium-ion. Outre le Z.E. Concept, Renault dévoile au Mondial le concept car haut de gamme Ondelios, doté d'une motorisation hybride. Carlos Ghosn a aussi présenté au salon la nouvelle Mégane, dans ses versions berline 5 portes et coupé 3 portes, qui marque le début du renouvellement de son coeur de gamme. La gamme Mégane comportera au total six modèles. La marque au losange présente aussi la Laguna Coupé dans le haut de gamme et une nouvelle version du Kangoo baptisée Be-Bop. (afp/7sur7)

02/10/08 18h00

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 13:50

"Les USA et l'Europe sont au centre de l'orage financier" ...VIDEO: l'argent-dette ...

VOIR LA VIDEO

http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304

http://www.rue89.com/mon-oeil/2008/10/13/largent-dette-video-star-du-net-a-une-sale-petite-odeur

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=45572

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2402/Crise-boursiere/article/detail/448421/2008/10/12/Les-USA-et-l-Europe-sont-au-centre-de-l-orage-financier.dhtml










"Les USA et l'Europe sont au centre de l'orage financier"

Pays riches et pays émergents se sont mobilisés samedi face aux risques de ce que le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a qualifié "d'implosion financière".

Prise de conscience
"La prise de conscience, à la fois de la gravité de la situation et de la nécessité de mettre en oeuvre des mesures exceptionnelles, a été totale", a affirmé M. Strauss-Kahn lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion à Washington du Comité monétaire et financier international (CFMI), l'instance dirigeante du Fonds monétaire international. Le président américain George W. Bush est venu en personne assister à la réunion du G20, qui regroupe pays riches et émergents et qui s'est tenue juste après celle du CFMI.

Au bord de l'implosion
"Les interrogations grandissantes sur la solvabilité de plusieurs institutions financières américaines et européennes ont poussé le système financier international au bord de l'implosion", a estimé M. Strauss-Kahn lors de son intervention devant le CMFI.

Plan d'action
Ce Comité a soutenu le plan d'action arrêté la veille par le G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Grande-Bretagne, Japon) pour endiguer la tourmente qui frappe les marchés financiers et a souligné que le FMI était prêt à mettre "rapidement" des ressources "substantielles" à la disposition des pays victimes de la crise. Le Fonds a également reçu mandat d'en tirer les leçons et de trouver les moyens d'empêcher sa répétition.

Frustration
Mais les pays émergents ont fait part de leur frustration devant le fait que cette crise, née dans les pays riches, les atteignait bien que la plupart aient engagé depuis plusieurs années des réformes économiques importantes.

"Les Etats-Unis et l'Europe sont au centre de l'orage financier. Le monde regarde incrédule comment la crise révèle de graves faiblesses systémiques et des erreurs politiques dans des pays qui étaient considérés comme des modèles en matière de gestion des affaires publiques", a lancé le ministre brésilien de l'Economie Guido Mantega.

Nouvelles règles
"Après avoir repris le contrôle des turbulences actuelles, nous devrons établir de nouvelles règles pour renforcer et protéger le système financier mais sans que cela soit biaisé en faveur des pratiques des pays développés", a-t-il prévenu.

Il a proposé de transformer le G20, que son pays préside actuellement, en forum pour gérer la crise financière et de lui permettre de répondre aux crises par le biais "d'actions plus coordonnées" qui permettraient "aux pays émergents de contribuer à la solution".

Tous concernés

M. Bush a reconnu que la crise était née aux Etats-Unis. "Nous sommes tous concernés. Nous devons travailler ensemble. Nous prenons la situation au sérieux et nous voulons travailler avec vous", a ajouté M. Bush, selon le compte-rendu de la réunion fait par l'un des porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto.

Le G20 rassemble les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales du G7 plus l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique, la Russie et la Turquie.

Le 20e membre est l'Union européenne, représentée par le pays qui en assure la présidence tournante (la France jusqu'au 31 décembre).
C'est à ce titre que la France organise dimanche à Paris une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro pour mettre au point des mesures pour protéger le système financier de cette zone, dans la foulée du plan d'action défini par le G7. (belga/7sur7)

12/10/08 09h39

La crise financière coûte en moyenne 9.600 euros au Belge
Les moins-values sur les actions et les fonds d'investissement, dues à la crise financière actuelle, s'élèvent à quelque 102 milliards d'euros ou 9.600 euros en moyenne par citoyen belge ou encore 22.300 euros par famille, selon des calculs effectués par le quotidien De Tijd.

Les moins-values sur les produits d'assurances et les obligations d'entreprise sont quant à elles estimées à quelques milliards d'euros.
La chute importante des économies des familles pèseront au cours des prochains mois sur la croissance économique et de la consommation.

De plus en plus d'analystes sont convaincus que l'économie belge se dirige vers une récession. Selon De Tijd, les familles commencent à conserver leurs billets chez eux, car ils n'ont plus confiance en leurs banques.

La circulation des billets dans la zone euro a augmenté la semaine dernière de 11,5 milliards à 693,2 milliards d'euros, selon des chiffres de la Banque centrale européenne (BCE). Il s'agit de la hausse la plus importante cette année. (belga/7sur7)
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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 06:17

Modifié le dimanche 01 février 2009 03:16

Lancement jeudi 20/11/08 de la bibliothèque numérique européenne Europeana

Lancement jeudi 20/11/08 de la bibliothèque numérique européenne Europeana
Lancement jeudi 20/11/08 de la bibliothèque numérique européenne Europeana


La bibliothèque numérique européenne Europeana, un "rêve devenu réalité", sera lancée jeudi, a indiqué lundi Viviane Reding, commmissaire européen en charge de la société de l'information et des médias, lors du Forum d'Avignon sur la culture et l'économie.

A partir du 20 novembre, plus de deux millions d'objets culturels numérisés seront accessibles gratuitement pour les internautes qui iront sur le portail www.europeana.eu., a-t-elle précisé. Le service sera disponible en 21 langues. "L'objectif est d'atteindre voire de dépasser 10 millions d'objets culturels d'ici 2010", a souligné Mme Reding.

Cette "alliance inédite" entre les nouvelles technologies et le monde de la culture est le fruit d'une "collaboration sans précédent" entre plusieurs centaines d'institutions culturelles de l'Union européenne, a-t-elle indiqué.

La France est le principal contributeur (52% des oeuvres mises à disposition), a souligné Viviane Reding.

Pour le moment seul 1% du contenu des bibliothèques nationales en Europe est numérisé. Ce chiffre devrait passer à 4% d'ici 2012.

"C'est le début d'une fabuleuse aventure", a considéré Mme Reding, en soulignant qu'"Europeana offrira un visage à la culture européenne sur internet". Elle permettra par exemple d'avoir accès à des ouvrages de la littérature française (manuscrits de Zola, Balzac), à la reproduction numérique d'un autoportrait de Rembrandt authentifiée par le Rjiksmuseum à Amsterdam, à des cartes détenues par la bibliothèque slovène ou encore à des partitions musicales hongroises.

© 2008 AFP
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# Posté le lundi 17 novembre 2008 11:31

1/12/08: La lutte contre le Sida en quête d'un nouveau souffle ...VIDEO: l'origine du SIDA.


http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/SIDA/images/cycle.swf

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sida/sida.htm

La lutte contre le Sida en quête d'un nouveau souffle

La lutte contre le sida, symbolisée par la 20e Journée mondiale lundi, cherche un nouveau souffle: les pays du sud sont toujours en manque de traitements et la recherche s'est engagée sur de nouvelles pistes après l'échec d'un essai de vaccin.

"Responsabiliser"
Le slogan de cette 20ème Journée "mener, responsabiliser, s'activer" doit, selon les organisateurs, souligner "le leadership politique nécessaire pour respecter les engagements pris, en particulier la promesse d'accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien".

33 millions de personnes infectées

Avec 33 millions de personnes atteintes aujourd'hui par le VIH, le sida, maladie contrôlée par des trithérapies qui ne font qu'endormir le virus, reste une pandémie de premier plan. On est loin d'un "accès universel" aux traitements, puisqu'une majorité des personnes atteintes, essentiellement en Afrique, n'y ont pas accès. Dans le monde, quand une personne est mise sous traitement, trois sont contaminées. Il y en a eu, en France en 2007, 5.200 nouvelles infections, des milliers de personnes ignorant qu'elles sont infectées.

Compteur géant

A l'occasion de la Journée, l'association Aides installera d'ailleurs un grand compteur sur la place de l'Opéra à Paris mettant en évidence le décalage entre traitement et nouvelles contaminations. "Ne laissons pas le sida nous prendre de vitesse !", dit Aides.

Echec du vaccin
L'espoir de trouver un vaccin a été l'an dernier réduit à néant après l'échec total d'essais cliniques menés par Merck. Cet échec intervient alors que certains protestent contre le statut d'"exceptionnalité" conféré au sida, qui dispose d'une agence spécialisée (Onusida), souhaitant qu'on se concentre à moindres frais sur la prévention. "On a des médicaments efficaces, on n'a pas d'autre choix que de les fournir à tous ceux qui en ont besoin", répliquait cet été Jean-François Delfraissy, directeur de l'agence nationale de recherche sur le sida (ANRS).

Le débat intervient à un moment délicat: le successeur de Peter Piot, directeur depuis sa création en 1995 de l'Onusida, doit être désigné d'ici la fin de l'année. En parallèle, la recherche, sonnée par l'échec du vaccin mais boostée par le prix Nobel offert cette année aux découvreurs du virus, est repartie en guerre en suivant des pistes et des méthodes nouvelles.

Découvertes
De nouvelles molécules ont été découvertes, des essais ont été menés sur de nouvelles trithérapies, très efficaces pour les patients en échec thérapeutique (7 à 8% des patients en France chaque année, 11% aux Etats-Unis). "On a un arsenal impressionnant", note le Pr Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l'Hôpital Saint-Antoine. Pour lui, la maladie a tellement évolué qu'aujourd'hui les malades parlent surtout de "bien vivre leur séropositivité" et de "bien vieillir", avec l'objectif d'obtenir la même espérance de vie que les bien portants.

Les recherches autour du vaccin se poursuivent. Un gène vient d'ailleurs d'être découvert par des chercheurs américains, pouvant ouvrir la voie à un vaccin. En outre, pour le Pr Delfraissy, la recherche fondamentale "est probablement à un point de renouveau", avec pour nouvel objectif de trouver des molécules qui attaquent "le réservoir", c'est à dire le virus sous sa forme indétectable. Le cas des patients infectés qui, sans être traités, ne développent pas la maladie, intéresse particulièrement les chercheurs.

Le Sud en péril
Reste le problème majeur des pays du sud. Il faudra un jour choisir, selon le Pr Delfraissy, entre poursuivre l'effort pour mettre des millions de patients du sud sous traitement, ou faire bénéficier à court terme les 500.000 patients résistants de traitements beaucoup plus coûteux.

(afp/CB)

01/12/08 08h17
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# Posté le lundi 01 décembre 2008 04:19

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 01:37