La nappe phréatique belge se tarit ...

La nappe phréatique belge se tarit ...
La nappe phréatique belge se tarit

La Belgique figure parmi neuf pays européens qui devront à l'avenir faire face à une pénurie d'eaux souterraines. La Belgique est même le seul pays du Nord-Ouest européen à être confrontée à cette situation.

Ces prévisions peu optimistes sont pourtant étranges, puisque le Belge est assez économe en matière d'eau potable. Alors qu'il consomme 110 litres d'eau par jour, la moyenne européenne se situe entre 150 et 160 litres par jour, contre 600 litres par jour aux Etats-Unis. Une certaine pression s'exerce sur les sources d'eau douce belges, parce que la Belgique, surtout la Flandre, est un territoire très peuplé et fortement industralisé.

Les précipitations ne sont pas non plus surabondantes en Belgique, provoquant un assèchement plus rapide des réserves d'eaux souterraines. Des experts appellent à la vigilance, même s'il n'est pas encore question de pénurie d'eau potable. Les ménages doivent être davantage économes et l'industrie doit trouver des alternatives au pompage de la nappe phréatique. (belga)
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 11:26

Appel à la création, en Belgique, d'un Réseau Education Sans Frontières (RESF) ...

Appel à la création, en Belgique, d’un Réseau Education Sans Frontières (RESF) ...
Appel FR/NL

Appel à la création, en Belgique, d'un Réseau Education Sans Frontières (RESF)

L'école « accueille » mais l'Etat expulse


En vertu du droit fondamental à l'enseignement et des principes d'égalité et de non-discrimination, les écoles belges accueillent des enfants de familles sans-papiers et leur permettent ainsi de suivre leur scolarité aux côtés de leurs camarades « légaux ». Souvent, ni professeurs ni élèves ne savent qu'ils côtoient dans leur classe des enfants en séjour précaire et susceptibles, d'un jour à l'autre, de laisser une chaise vide en classe. « Est-il concevable d'imaginer nos élèves, les copains de nos enfants, menottés, entravés, bâillonnés et scotchés à leurs sièges d'avion pendant que leurs camarades étudieraient paisiblement Eluard (« J'écris ton nom, Liberté ») et que, sans trembler, on effacerait des listes les noms et prénoms des bannis ? » (RESF, France, 26 juin 2004)
Ceux que cette situation indigne sont nombreux notamment au sein du monde scolaire, et si l'Etat n'apporte pas de solutions durables dans l'intérêt des enfants, des individus prennent à c½ur d'aider les familles sans-papiers vivant en Belgique.
Mais, individuellement, on ne sait pas toujours comment agir pour accompagner ces familles.

Une expérience contagieuse...

Le Réseau Education Sans Frontières existe en France depuis sa réunion fondatrice du 26 juin 2004. En un peu plus de trois ans, le réseau a réussi à tisser un large mouvement de soutien aux jeunes sans-papiers scolarisés et, au-delà, il a permis d'enrichir la résistance aux politiques iniques mises en place contre tous les sans-papiers et l'expérimentation de nouveaux modes d'actions qui ont souvent prouvé une efficacité directe. Des campagnes contre l'arrestation et l'expulsion des enfants, l'accompagnement des familles dans leurs démarches administratives, la visibilité et la dénonciation des pratiques et des conditions d'enfermement et d'expulsion, un soutien constant aux citoyens qui luttent pour que s'opposer à une expulsion ne soit pas considéré comme un délit passible d'amende et d'emprisonnement... Tant de mobilisations diverses ont contribué à conscientiser et à rassembler dans un mouvement d'ampleur nationale parents, personnel des écoles, élus et organisations politiques, syndicats, avocats, associations, collectifs de cinéastes et autres collectifs en tout genre, et, bien sûr, « simples citoyens » soucieux de réagir contre des situations concrètes de non-droit et de non-respect des êtres humains.

La situation précaire de la Belgique


En Belgique, la politique migratoire ne diffère globalement pas de celle de la France. Malgré les condamnations de la Cour Européenne des Droits de l'Homme (exemple : arrêt Tabitha, 12/10/2006), et les trop nombreuses plaintes concernant les arrestations et l'enfermement d'enfants dans les centres fermés, les gouvernements successifs de Belgique continuent de ne tenir compte ni du droit international (notamment la Charte européenne des droits de l'Homme) (1) , ni, plus fondamentalement, de la volonté et du droit de tout individu de vivre décemment.
Face aux critiques unanimes provenant de la société civile concernant l'enfermement des enfants sans-papiers dans les prisons pour étrangers, l'Etat répond qu'il va « humaniser » les centres fermés, c'est-à-dire engager davantage d'éducateurs et de professeurs pour respecter l'obligation de scolarisation de ces jeunes, voire construire des centres fermés « alternatifs » spécifiques pour les familles. Mais comment peut-on concevoir maintenir des enfants entre barreaux et grillages ( a fortiori en continuant leur scolarisation) et dans l'idée de les rapatrier demain vers un pays qu'ils ne connaissent pas ou plus ?
Depuis quelques années, participant à une dynamique globale, la mobilisation d'acteurs confrontés à des menaces d'expulsion dans leur environnement proche (école, quartier, commune, ...), les relais trouvés auprès d'associations et de personnalités ainsi qu'un certain écho médiatique ont permis la régularisation du statut de plusieurs familles. Mais il reste trop de situations de détresse pour lesquelles personne ne réagit ou ne sait comment réagir.
Pour quelques cas qui ont abouti à une régularisation, des milliers d'autres sans-papiers subissent quotidiennement le stress de la privation de droits et le couperet de l'arrestation et de l'expulsion. Un jeune sans-papiers ou ses parents peuvent subir un contrôle d'identité dans les transports, sur le chemin de l'école, et voir ainsi détournée leur destinée, souvent déjà précaire, vers la barbarie de nos centres fermés.

Besoin de structurer la mobilisation



Dans ce contexte, il est impératif de sortir de l'isolement, tant de celui des familles sans-papiers que du nôtre car face à ces situations, ni eux ni nous ne savons vers où nous tourner pour trouver conseils, force, soutien.
Pour cette raison, nous appelons au développement d'un réseau de solidarité avec les jeunes sans-papiers scolarisés et leurs familles. Pour réapprendre les notions de solidarité, de liberté et de citoyenneté non plus théoriquement mais dans les actes, nous invitons tous ceux et celles attachés à combattre l'injustice et l'exclusion à s'associer à cet appel ;

Enseignants, personnel de l'enseignement, élèves et parents d'élèves, tuteurs, éducateurs, services d'aide à la jeunesse, organisations de jeunesse, avocats, syndicats, collectifs et organisations attachées à la défense des droits humains, préoccupés par la situation des enfants et jeunes sans-papiers (dès leur naissance ou leur arrivée en Belgique), construisez votre vigilance, rendez-vous visibles et faites savoir que vous êtes prêts à vous mobiliser pour soutenir et accompagner ces jeunes dans leurs parcours quotidiens. Aidez-les à surmonter ce paradoxe entre leur droit de vivre et d'apprendre comme tout autre enfant et leur situation sans droits, puisque enfants de sans-papiers. Mobilisez-vous pour que ces droits ne restent pas lettre morte et pour qu'ils puissent exister et se concrétiser sans ambiguïté grâce à la régularisation de ces familles. Mettez en place des comités de soutien au sein de l'école ou du quartier, autour des crèches ou des écoles de devoir, affichez-vous comme « protecteurs » des jeunes et de leur famille en séjour précaire, créez des espaces d'ouverture où ils puissent se sentir libres d'exprimer leurs préoccupations et leurs espoirs et de solliciter de l'aide pour être reconnus comme personnes à part entière.
Nous encourageons chacun à transmettre largement cet appel dans son entourage professionnel et privé et à sensibiliser les personnes susceptibles de s'y rallier.
Pour défendre nos valeurs démocratiques, mettons-nous en action dès aujourd'hui en nous inspirant d'expériences de solidarité riches et fructueuses.
Nous sommes convaincus que l'engagement au sein d'un tel mouvement sera bénéfique pour les jeunes sans-papiers mais aussi pour chacun de nous par l'apprentissage de l'action collective démocratique et de la solidarité en acte : c'est dans l'action que les mots égalité et liberté pourront prendre tout leur sens.

Bruxelles, 16 décembre 2007

Contact: info [at] resf [point] be

http://resf.be

(1) Notons d'ailleurs qu'à ce jour la Belgique n'a toujours pas ratifié la Convention européenne (Conseil de l'Europe) relative à l'exercice des droits de l'enfant.
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# Posté le lundi 21 janvier 2008 01:38

Nouvelle avancée vers la création d'une vie artificielle ...

Nouvelle avancée vers la création d'une vie artificielle ...
Nouvelle avancée vers la création d'une vie artificielle

Des chercheurs américains de l'Institut Venter ont fabriqué le premier génome synthétique d'une bactérie, étape cruciale pour la création du premier organisme vivant artificiel dont les applications potentielles sont jugées importantes, selon des travaux parus jeudi.

Il s'agit de la plus grande structure d'ADN, les éléments de base de la vie, jamais fabriquée par l'homme, soulignent les auteurs de cette recherche publiée dans la revue Science datée du 24 janvier. "Ceci est une avancée enthousiasmante pour nos chercheurs et cette discipline", se réjouit Dan Gibson, principal auteur de ces travaux auxquels a participé Craig Venter, fondateur de l'Institut et pionnier controversé des biotechnologies. "Toutefois nous continuons à travailler vers le but ultime d'insérer un chromosome synthétique dans une cellule et d'amorcer ainsi la création du premier organisme artificiel", ajoute-t-il.
Il s'agit en fait de créer de toute pièce une nouvelle bactérie en lui greffant un génome fabriqué sur mesure pour qu'elle puisse remplir une fonction spécifique. "Nous avons montré qu'il est possible de créer artificiellement de grands génomes et d'en ajuster la taille, ce qui ouvre la voie à des applications potentielles importantes telles que la production de bio-carburants", explique le Dr Hamilton Smith, un des co-auteurs de ces travaux. Cette recherche "représente la deuxième de trois étapes vers la recréation d'un organisme vivant entièrement artificiel", précise Dan Gibson.

La première étape avait été franchie en 2007 avec le transfert d'un génome d'une bactérie à une autre bactérie, devenue une espèce différente dans ce processus. Pour l'étape finale, les chercheurs de l'Institut Venter vont tenter de créer une cellule artificielle de bactérie basée sur le génome synthétique de la bactérie Mycoplasma genitalium qu'ils viennent de reproduire. Ces scientifiques expliquent être parvenus à "cette prouesse technique" en produisant chimiquement les fragments d'ADN de cette bactérie dans leur laboratoire, développant de nouvelles méthodes pour les assembler et les reproduire. (afp)

# Posté le samedi 26 janvier 2008 02:54

40 % des océans sont fortement touchés par les activités humaines ...

40 % des océans sont fortement touchés par les activités humaines ...
40 % des océans sont fortement touchés par les activités humaines


crédit : © C. Magdelaine - notre-planete.info


Cartographie de l'impact des activités humaines sur les océans
Crédit : NCEAS




http://www.notre-planete.info/actualites/lireactus.php?id=1576


Pour la première fois, une carte montre l'empreinte des activités humaines sur les océans mondiaux. Même si elle mérite d'être complétée et affinée, elle dresse un premier bilan de l'état devenu médiocre du berceau de la vie.

Plus de 40 % des océans sont fortement affectés par les activités humaines et trop peu d'espaces marins restent encore vierges selon la première étude globale de l'impact de l'Homme sur les écosystèmes marins.
Ce premier état des océans, publié dans le magazine Science du 15 février 2008, a été réalisé par une équipe de 19 chercheurs dirigé par Benjamin Halpern du National Center for Ecological Analysis and Synthesis (NCEAS) (Université de Californie de Santa Barbara).

Ce qui est novateur dans l'exercice c'est la prise en compte de différents impacts négatifs pondérés en fonction de l'écosystème étudié. Ainsi, 17 activités comme la pêche, les pollutions, les espèces invasives, l'acidification, le changement climatique... Ont été croisées sur des mailles de 1 km² qui couvrent toute la surface des océans. Une note quantifiant l'impact a été ensuite attribuée à chacune de ces mailles géographiques, ce qui a permis de dresser la carte ci-dessous.

Ainsi, l'étude a permis de synthétiser des données sur différents écosystèmes marins tels que les récifs coralliens, les prairies sous-marines, le plateau continental et l'océan profond.
"Ce projet nous permet de commencer à voir comment les humains affectent les océans" a déclaré Ben Halpern. "Nos résultats montrent que lorsque les impacts individuels sont agrégés, la photo globale est bien plus mauvaise que ce que l'on pouvait imaginer. Ce fût sans aucun doute une surprise pour moi" a t'il ajouté.
Les zones les plus dégradées et les zones relativement intactes

L'étude montre que les espaces marins les plus affectés par les activités humaines sont la Mer du Nord, le sud et l'est de la mer de Chine, la mer Méditerranée, le bassin des Caraïbes, la côte est de l'Amérique du Nord, la Mer Rouge, le Golfe Persique, la mer de Béring et diverses régions occidentales du Pacifique.
Les zones les plus épargnées se trouvent en grande partie près des pôles, là où les activités humaines sont faibles ou inexistantes. "Malheureusement, comme la banquise a tendance à disparaître avec le réchauffement climatique et que les activités humaines se répandent sur ces espaces, le risque est grand de voir se dégrader ces écosystèmes relativement intacts" a souligné Carrie Kappel, un scientifique de la NCEAS.

L'influence des activités humaines sur les océans varie considérablement suivant les écosystèmes. Les récifs coralliens, les prairies sous-marines, les mangroves, les récifs rocheux et les monts sous-marins sont les plus durement touchés. Les secteurs les moins affectés sont les eaux de surface et les eaux profondes.
Une cartographie évolutive
Malgré tous leurs efforts, les auteurs mesurent l'insuffisance de cette carte : certaines données sont incomplètes tandis que l'impact de certaines activités humaines reste encore mal documenté et étudié. "Nous espérons que davantage de données deviendront disponibles, les cartes seront ainsi précisées et mises à jour" a indiqué Fio Micheli, un scientifique de l'Université de Stanford. "Mais cela va certainement créer une image plus catastrophique".

"Un puissant outil d'aide à la décision"

Cette carte est sans aucun doute un puissant outil d'aide à la décision en montrant aussi quelles sont les activités qui ont finalement peu d'impact sur certains écosystèmes ou celles qui devraient être déplacées sur des écosystèmes moins fragiles ou encore réduites.
Comme la gestion et la conservation des océans se tourne de plus en plus vers les aires marines protégées (AMP) et la gestion fondée sur l'écosystème (EBM - ecosystem-based management) pour mesure et contrôler l'influence humaine, une telle information sera extrêmement précieuse pour les gestionnaires et les décideurs.

"Mon espoir, c'est que ces résultats constituent un signal d'alarme pour mieux gérer et protéger nos océans, plutôt qu'une raison pour baisser les bras", a ajouté Halpern.
"L'homme utilisera toujours les océans pour les loisirs, l'extraction de ressources, et les activités commerciales comme le transport maritime. Notre objectif, et vraiment notre nécessité, est de faire cela d'une manière durable pour que nos océans restent en bonne santé et continuent à nous fournir les ressources dont nous avons besoin".



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# Posté le dimanche 02 mars 2008 03:15

Un "super arbre" pour combattre la pollution ???

Un "super arbre" pour combattre la pollution ???
Un "super arbre" pour combattre la pollution???

On l'appelle le "super arbre", mais ses inventeurs préférent parler d'un "poumon géant" pour qualifier cette machine de cinq mètres de haut, aspirant les particules et les gaz nocifs tout en recrachant de l'oxygène, et qui pourrait être une solution pour les villes fortement polluées comme Lima, la capitale péruvienne.

Aujourd'hui, il n'existe qu'un prototype de cette machine: le PAU-20, qui fonctionne en face du ministère de la production, au centre de Lima, une des zones les plus polluées. Selon l'un de ses inventeurs, l'ingénieur Jorge Gutierrez, il en faudrait des dizaines, voire des centaines pour en mesurer les effets positifs dans une grande agglomération.

La machine, explique M. Gutierrez, permet de purifier 200.000 m³ d'air par jour, ce qui équivaut à la respiration de 20.000 personnes, et quant au gaz carbonique l'invention remplace avantageusement 1.200 arbres. De plus, ce purificateur urbain "traite l'oxyde d'azote et l'oxyde sulfureux, retient les particules de carbone et de salpêtre, l'abestos des plaquettes de frein des voitures et jusqu'aux particules de caoutchouc provenant de l'usure des pneus".

Le PAU-20 ressemble à une grande boite bleue de 3,5 mètres sur 2,5 avec des grilles pour l'aspiration sur ses quatre côtés, placées très bas à 65 centimètre (juste à la hauteur des pots d'échappement) et mesure cinq mètres de haut. Pour faire plus conviviale, les créateurs de l'engin ont placé sur une des cheminées de sortie de l'air purifié, une sorte de gros tube en plastique souple pour que les gens puissent passer leurs têtes à l'intérieur et respirer le bon air pur renvoyé par la machine. "Beaucoup de gens restent là quelques minutes et affirment ensuite se sentir beaucoup mieux", raconte l'ingénieur.

M. Gutierrez explique que la machine filtre aussi les produits polluants que contient l'eau avec lequel elle fonctionne. "L'eau qui sort de la machine peut contenir du salpêtre ou des particules de carbone, ce qui la rend non-potable mais elle peut être rejetée sans danger ou bien servir à arroser" les plantes, ajoute-t-il. L'analyse de la boue sortant de la machine peut en outre servir à connaître le milieu écologique.

Le scientifique assure que le purificateur d'air pourrait se montrer très utile pour une population comme celle qui habite à proximité de la grande mine poly-métallique d'Oroya (250 kms à l'est de Lima) considérée comme l'un des endroits les plus pollués de la planète à cause des particules de plomb. "Pour le genre de pollution régnant (à Oroya), la boue qui sortira de la machine devrait être enterrée" comme déchets dangereux, dit-il.

Selon son créateur, le prototype PAU-20, d'un coût moyen de 100.000 dollars, consomme une énergie de 2,8 kilowats par heure, "un peu plus qu'un aspirateur industriel" décrit-il avec fierté, et 60 litres d'eau quotidiennement. Dans l'avenir les constructeurs prévoient d'utiliser l'énergie solaire.

Plusieurs pays comme l'Espagne, les Etats-Unis, le Chili ou la Corée du sud ont déjà manifesté de l'intérêt, affirme M. Gutierrez en rappelant que pour lui et ses associés l'écologie parait être l'affaire du vingt-et-unième siècle. Dans cette optique, il travaille déjà sur des modèles de purificateurs pour les hôpitaux, les écoles, les maisons ou les appartements des particuliers. "Une machine qui débarrasse des bactéries, de la poussière en suspension et qui t'oxygène l'air, que peut-il y avoir de mieux?", lance-t-il avec enthousiasme. (afp)
22/04/08 16h11

# Posté le jeudi 24 avril 2008 01:26