http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=299323
http://www.essent.be/maison/electricite_verte/effet_de_serre.html?cid=Google_FR_Energie_Verte®ion=w&language=french&gclid=CLDEl_qDw4YCFTo2QgodsH_UOA
Le colza, énergie de demain?
A.M. (st.)
Mis en ligne le 03/08/2006
- - - - - - - - - - -
La culture du colza connaît une importante hausse en Belgique. Il séduit en raison de son potentiel dans le créneau des énergies renouvelables.
BELGA
L'intérêt croissant que lui portent les agriculteurs et le dynamisme des travaux de recherche ont permis à la culture du colza une augmentation fulgurante: la Belgique qui possédait déjà 5 636 hectares en 2005, en compte à présent 9 618.
Ainsi observe-t-on en Flandre une croissance pour le moins spectaculaire: 141 hectares en 2005, contre 1 050 cette année-ci, ce qui équivaut à une augmentation de 645 pc. Par contre la Région wallonne qui avait déjà pris les devants en 2005 avec 5 495 hectares, ne montre qu'une «faible» augmentation de 56 pc, et comptabilise donc 8 569 hectares de la précieuse fleur jaune. Au total, cette culture a donc connu ces derniers mois un accroissement de 70,7 pc dans notre pays.
Cet engouement récent pour cette plante s'explique en partie par le fait qu'elle entre dans la composition d'une grande variété d'éléments et, surtout, par les perspectives qui s'ouvrent dans le domaine énergétique. Les débouchés du colza sont nombreux. Premièrement, il y a la version alimentaire telle que l'huile de friture, la margarine, le beurre de cacao... Deuxièmement: le coté non alimentaire comme la fabrication de détergents, de peintures industrielles, de cosmétiques et, enfin, de carburant (biodiesel). Le colza pourrait donc devenir un élément pivot dans l'agriculture belge, d'autant plus que l'Europe promeut les énergies renouvelables, dont les biocarburants.
Les ASBL A.P.P.O (Association pour la Promotion des Protéagineux et des Oléagineux) et Valbiom ont également toutes deux pris part à la valorisation non alimentaire de la biomasse, avec comme premier souci le respect de l'environnement. Et cela en présentant aux agriculteurs les avantages du colza et en les encadrant le mieux possible.
Le marché s'annonce prometteur et la société Neochim basée à Feluy ne s'y est pas trompée. Spécialisée dans la fabrication de glycérine cette entreprise va, en septembre prochain, entamer la production de biodiesel, dont une partie proviendrait du colza cultivé par les agriculteurs wallons.
Malheureusement la capacité de production de colza en Belgique ne peut pas suffire pour répondre à la demande en biodiesel. Les éléments principaux de sa fabrication seront donc en grande partie importés d'autres pays membres de l'Union européenne.
Le biodiesel est déjà présent sur les marchés français, italien, espagnol et allemand depuis quelques années et devrait être disponible en Belgique à partir du premier novembre 2006.
© La Libre Belgique 2006
L'électricité verte, pour lutter contre
l'effet de serre et le réchauffement de la planète
Pourquoi de l'électricité verte ?
La production d'électricité classique utilise des combustibles fossiles tels que le charbon et le pétrole, qui sont des sources de pollution importantes. Leur combustion dégage de grandes quantités de CO2. Les émissions de CO2 contribuent à l'effet de serre et accélèrent le réchauffement de la planète.
En optant pour de l'électricité verte, vous contribuez à sauver notre planète. L'électricité verte est produite à 100% à partir de sources d'énergie durables et écologiques : soleil, vent et biomasse. En optant pour l'électricité verte, vous aidez à réduire les émissions de CO2 et à lutter contre le réchauffement de la planète.
Le réchauffement de la Terre perceptible en Belgique
Au cours des 30 dernières années, la moyenne des températures estivales a augmenté de 1,2 °C à Bruxelles. C'est ce que révèle un rapport publié par le WWF en août 2005.
Les records d'augmentation de la température estivale moyenne sont détenus par Madrid (+2,2 °C), Luxembourg (+2 °C) et Stockholm (+1,5 °C). Toujours selon le WWF, dans de nombreuses villes d'Europe, les températures estivales sont en voie de devenir insupportables.
Les statistiques météorologiques de l'IRM confirment également le réchauffement de la planète. En Belgique, on constate que tous les phénomènes météorologiques extrêmes - canicules, pluviométrie, ensoleillement - se sont déroulés dans la période comprise entre 1987 et aujourd'hui. Si rien en change, l'Europe doit se préparer à vivre des conditions encore plus extrêmes...
11 degrés de plus en 2050 ?
Selon des calculs réalisés en 2001, la température du globe devrait avoir augmenté de 1,4 à 5,8 degrés d'ici 2100. Début 2005, Climateprediction.net, un projet de l'Université d'Oxford, annonçait cependant d'autres chiffres. Si nous ne réduisons pas le rejet de CO2 dans l'atmosphère, la température du globe pourrait augmenter de 11 degrés d'ici 2050.
Entre-temps, les climatologues, cellules de réflexion et conférences internationales ne tarissent pas de rapports préoccupants. Les signaux d'alarme sont tour à tour au rouge, puis à l'orange. On peut bien entendu attendre de voir ce qui se passera et constater quel scénario - grave ou catastrophique - finira par se réaliser. Mais dans ce cas, il faut être conscient qu'il sera trop tard pour intervenir. L'action, c'est maintenant qu'il faut l'entreprendre.
Agissez avant qu'il ne soit trop tard :
Optez dès aujourd'hui pour l'électricité verte.
Quelles sont les conséquences du réchauffement de la planète ?
De l'avis des scientifiques, une élévation globale de 11 degrés sera une véritable catastrophe.
De plus en plus, l'Europe va être exposée à des conditions climatiques extrêmes : violentes tempêtes, inondations et canicules. D'ici quelques décennies, il ne sera plus possible de skier dans les Alpes. Dans le Sud de l'Europe, les températures estivales seront insupportables. À l'heure actuelle, l'Espagne et le Portugal doivent déjà faire face à une pénurie d'eau potable et à des feux de forêt difficiles à maîtriser. Et si la calotte glaciaire fond complètement, le niveau des océans montera de 6,1 mètres. À défaut d'investissements considérables, de grandes parties de la Belgique et des Pays-Bas se retrouveront sous eau.
La pénurie en eau potable mettra en péril des centaines de millions de vies humaines. Lima, capitale du Pérou, est déjà privée pendant quelques mois par an de ses châteaux d'eau naturels à la suite de la fonte des glaciers. Cette ville de plusieurs millions d'habitants, principalement approvisionnée par de l'eau de fonte, sera confrontée à des problèmes énormes si les glaciers disparaissent complètement. La est identique dans les régions d'Asie qui dépendent des rivières s'écoulant de l'Himalaya. Si les glaciers fondent complètement, un demi milliard d'hommes se retrouvera sans eau potable avant la fin du siècle.
Qu'est-ce que l'électricité verte ?
L'électricité verte est une électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables et respectueuses de l'environnement :
Dans le cas de l'énergie éolienne, le vent fait tourner les pales d'une turbine. L'énergie mécanique est convertie en électricité au moyen d'un générateur.
Dans le cas de l'énergie solaire, les cellules photoélectriques transforment la lumière du soleil en électricité.
L'énergie hydraulique, quant à elle, exploite un dénivelé pour faire tourner des générateurs à l'aide d'un courant d'eau.
La biomasse propre désigne toutes les matières biologiques (copeaux, déchets de jardin...) susceptibles d'être utilisées pour la production d'électricité. Les végétaux utilisés ne peuvent pas contenir de substances nocives telles que de la peinture ou d'autres produits chimiques.
Aidez à arrêter le réchauffement de la planète :
Optez dès aujourd'hui pour l'électricité verte d'Essent et recevez une réduction de 45 EURO.
Comment l'électricité verte est-elle fournie ?
Via le réseau de distribution d'électricité existant, tout simplement. L'électricité verte est tout à fait identique à celle que vous avez toujours utilisée, à ceci près qu'elle provient de sources d'énergie propres et durables.